
Forum
|
|
|
| | | | |
Quelques grandes figures du 15°RTS/75°RIMa
|

Sergent-chef Dambarrères
Parrain de la 179ème promotion de l’École nationale des sous-officiers d’active.
Né le 6 novembre 1927 dans l’Aube, Daniel Dambarrères participe à des activités de renseignements pour la Résistance et s’engage à l’âge de 17 ans, au 131ème R.I.
Nommé caporal après la libération de la Rochelle et de Royan, il part pour l’Indochine dans les rangs du 28ème Bataillon de Tirailleurs sénégalais et se lance dans des opérations de pacification du Centre Annam.
Grièvement blessé par l’explosion d’une mine.
A peine guéri, il est à nouveau blessé en aidant au dégagement d’une unité prise sous les feux de l’adversaire.
Chef de section dès sa nomination au grade de sergent en mars 1950.
Puis c’est le combat de Dong Lam, au cours duquel il est gravement blessé et doit être rapatrié.
Il repart pour l’Indochine encadrer un maquis à la frontière chinoise et harceler les forces Viet-Minh engagées à Dien Bien Phû.
Rentre en France après 6 années d’Indochine.
Affecté fin 1955 à la 6ème Compagnie du 2/15 RTS, il est blessé au Pont d’Asfora (Nord Constantinois) le 27 juin 1956.
Enfin, lors de la « grande embuscade » du 11 mai 1957 entre Tamalous et Aïn-Kechera, le sergent-chef Dambarrères, qui commande les 2 half-tracks de queue du convoi, tombe sous une grêle de balles.
Il avait 30 ans…


| Henry Charles, né le 5 Mai 1908, à Bertrambois, canton de Cirey en Meurthe et Moselle, incorporé le 10 Novembre 1928, au 15ème RTS, embarque à Marseille, direction
Philippeville, il y
débarque le 20 Novembre 1928.
Quelle caserne a-t- il rejoint, nous aimerions bien le savoir ?
Le plus ancien du 15ème RTS retracé à ce jour, pourtant il doit y en avoir d'autres.
Documents et photos, fournis par son petit fils, Mr Pittoni, que nous remercions. | 
Un beau parcours
PDF
| 
Henry Charles, 3ème à droite | 
Les décorations | 
La médaille militaire | |
"Des recherches nous ont permis d’apprendre quel avait été le destin de celui que nous avions connu en 1956 comme lieutenant au 15°RTS à Aïn-Kechera. (voir photos )"
| Baba-Sy
Certains se souviennent du lieutenant Baba-Sy.
Il était, lorsque je l’ai connu à Aïn-Kechera en 1956, l’officier chargé du moral des Africains.
Il savait, mieux que quiconque, aplanir les conflits, régler les différents, et dissiper les malentendus qui pouvaient survenir chez les tirailleurs.
C’était, ce qu’on appellerait aujourd’hui, un médiateur. Sa gentillesse, sa parfaite connaissance des mentalités et son sens de la diplomatie, lui permettaient de désamorcer bien des situations apparemment inextricables.
J’ai gardé de lui le souvenir d’un homme sympathique et digne du plus grand respect.
Des recherches nous ont permis d’apprendre quel avait été le destin de celui que nous avions connu en 1956 comme lieutenant au 15°RTS à Aïn-Kechera.
Baba-Sy
Né le 31 décembre 1920 à Néma (Mauritanie). Décédé à Ouagadougou le 19 avril 2002.
Entre, après son certificat d’études primaires, à l’école d’enfants de troupes de Kati (ex Soudan français).
Le 16 octobre 1939 s’engage comme volontaire au 2ème RTS. Se rengage en 1944 et 1947.
Il combattit d’abord en Algérie, puis en Indochine, faisant preuve sur le terrain d’une grande bravoure et de mépris total du danger.
Son dossier militaire indique que, blessé à la jambe par un éclat d’obus lors d’une attaque le 25 août 1944, il continua le combat, ne se repliant que sur ordre impératif de son chef de section.
Sergent en 1940
Adjudant-chef en 1951
Lieutenant en 1954
Capitaine en 1961
Libéré à l’occasion de l’accession de la Haute-Volta à l’indépendance le 15 octobre 1961.Il est alors appelé à former la jeune armée voltaïque le 1er novembre 1961.
Grades successifs : Capitaine, chef de la garnison de Bobo-Dioulasso
Commandant du 1er BHV
Chef de Bataillon le 2 janvier 1966
Sous-chef d’Etat-Major des Forces Armées voltaïques
Lieutenant-colonel le 1er octobre 1968
Chef d’Etat-Major des Forces voltaïques
Général de Brigade le 1er novembre 1974
Général de Division le 1er novembre 1977
Général de Corps d’Armée le 22 septembre 1978
Admis à la retraite en 1980.
Le Général Baba-Sy fut également un grand sportif et un homme d’une générosité peu commune.
Champion d’athlétisme (100 et 200 mètres) du Maroc et d’Afrique du Nord,
champion du Sénégal…
Il pratiqua tous les sports (poids, handball, football)
Le général Baba-Sy était aussi un homme généreux et hospitalier. Son domicile ne désemplissait jamais de personnes en difficultés qu’il traitait avec beaucoup d’égards, à telle enseigne que ce refuge fut baptisé par les Ouagalais « l’hôtel Baba-Sy).
Le peuple burkinabé garde de lui l’image d’un homme vaillant et généreux.
Croix de guerre 39-45
Médaille commémorative française 39-45
Citation à l’ordre de la Brigade 1944
Médaille coloniale avec agrafe 1952
Citation à l’ordre du Corps d’Armée
Médaille commémorative Indochine 1953
Chevalier de l’Etoile Noire 1957
Citation à l’ordre de la Division 1958
Médaille d’honneur de la jeunesse et des sports 1959
Chevalier de l’ON 1959, 1962
Commandeur de l’ON 1966
Grand officier de l’ON 1970
Grand-croix de l’ON 1979
Source : http://www.petiteacademie.gov.bf/Personnalite/Personnalite.
|
|