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Le p'tit journal du 15ème RTS
Rédacteur : J. Martin Mise en page : C. Grech
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Nouvelles. Sports. Gastronomie
Anniversaires. Mariages. Naissances.
Jardinage. Bricolage.
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Edition
N / 26
Mois d'avril
2011 |
Nouvelles. Sports. Gastronomie
Anniversaires. Mariages. Naissances.
Jardinage. Bricolage.
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AVIS DE RECHERCHE

Bonjour,
J'essaie de poster une photo sur
le site, je crois que je peux passer par toi. Peux-tu m'aider ?
Cette photo est celle d'un bon copain de Collo du 75e qui était harki. Le
problème c'est que je ne me souviens plus de son nom, ni même s'il est
toujours de ce monde vu les événements d'alors.
Ce que j'aimerais c'est lancer un avis de recherche sur le site
quelqu'un le reconnaîtra peut-être. Si c'est possible. Sans beaucoup
d'espoir mais on ne sait jamais...
Il était présent en 1960, 61 et 62.
Ci-dessous la photo ainsi qu'en pièce jointe.
Je te remercie et t'adresse mes meilleures amitiés.
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51ème RI
Nos camarades du 51°RI nous ont fait parvenir de
nombreux documents et photos évoquant, en particulier, l’implantation et les
débuts du régiment dans la région d’El-Milia au cours de l’été 1955.
Nous reproduisons ci-après quelques extraits du récit d’André Moine,
lieutenant à l’époque, et remercions le lieutenant Alain Maget qui nous a
communiqué ces quelques souvenirs des années où le 51°RI a été notre voisin
dans le Constantinois. |
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L’adversaire
Face à ce dispositif, les rebelles sont groupés en
bandes de quarante ou cinquante hommes au maximum, parfaitement mobiles et
entraînés aux méthodes modernes de guérilla et faisant partie de la Wilaya 2
structure couvrant le Constantinois, et aux ordres d’un certain Zighout
Youcef (tué dans une
embuscade le 25 septembre 1956)
La plupart d’entre eux disposent d’un uniforme,
souvent anciennes tenues de l’Armée Fr ançaise
et d’un armement moderne, fusils américains ou allemands, mitraillettes,
matériel neuf venant directement de Libye, passant par l’oasis de Ghadamès
et remontant vers le nord dans le bât que portent les dromadaires. D’autres
n’ont que des fusils de chasse, dont les plombs des cartouches
ont été remplacés par des billes de plomb grossièrement formées au diamètre
du canon.
Connaissant admirablement le pays, ils disparaissent dès leurs coups portés.
Bien souvent, quand, après une embuscade ou l’incendie d’une ferme les
soldats arrivent, ils ne rencontrent que quelques bergers impassibles ou des
paysans indifférents. Ce sont ces hommes qui, un peu plus tôt, ont participé
au coup de main et qui, leurs armes et tenues bien cachées dans quelque
grotte, ont repris aussitôt leur apparence paisible.
Les évènements se précipitent
On se rend compte rapidement des difficultés de
déplacement sur les routes sinueuses de la région, bordées d’arbres dont les
branches se rejoignent parfois au milieu de la chaussée, et il suffit d’un
abattis pour bloquer un convoi qui alors est à la portée des armes des
rebelles.
Un commencement de dégagement de la végétation sur une dizaine de mètres de
part et d’autre des routes principales est en cours, mais le travail est
long et dangereux, les ouvriers devant nécessairement bénéficier d’une
protection militaire rendue particulièrement difficile, l’armée ne pouvant
pas faire face à toutes ses obligations.

Le Lieutenant Breschler surveille le passage des
véhicules de sa Compagnie
qui progressent prudemment sur des routes encombrées
de nombreux abattis
Au début du mois de Juin, le convoi escortant
l’administrateur Raymond, qui revenait d’une tournée d’inspection dans les
douars isolés, tombe dans une embuscade à proximité d’El-Milia. Dans les 2
Half-Tracks d’escorte du 3ème Bataillon 2 soldats sont
mortellement blessés, l’administrateur lui-même blessé, succombe quelques
instants plus tard, c’est un rude coup porté à l’administration et à la
ville.
Les blessures font apparaître l’usage d’armes de chasse aussi quelques jours
plus tard, il est décidé par l’administration de collecter toutes les armes
détenues par les Algériens en précisant que tout individu surpris en
possession illégale d’arme serait considéré comme suspect et arrêté
immédiatement.
À suivre
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